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  TRAITEMENT ET DÉSINFECTION DE L’EAU 

Pour les particuliers, les maisons individuelles, les petites entreprises et les restaurants.

Nous installons ou vendons des systèmes de traitement d’eau conformes aux normes légales et de sécurité alimentaire.

Notre défi : Maintenir un taux d’E. coli nul ou toute présence de bactéries ou de virus à 0 telle que définie par la réglementation 

Notre solution :

  • Conception et installation d’une chaîne de filtration utilisant des techniques naturelles ou avec de l’hypochlorite de sodium.
  • Réglage et mise en service : nous maintenons le chlore résiduel au niveau optimal (par exemple, 0,5 mg/L) en fonction de votre débit.
  • Fiche d’enregistrement (papier ou numérique).

Réduction du sodium et de la salinité (Na⁺) dans l’eau destinée à la consommation

Pourquoi cela peut-il apparaître ?

Dans les puits et les captages (notamment en zones côtières ou avec des aquifères salins), le sodium peut augmenter en raison de l’intrusion marine, de la géologie, de l’évaporation/concentration, d’apports diffus et, plus généralement, de la salinisation. Il est souvent associé à des chlorures et une conductivité élevés, peut donner un goût salé et accentuer la corrosion.

Que dit la réglementation (RD 3/2023) ?

  • Sodium (Na⁺) : 200 mg/L (paramètre indicateur).

  • Le RD recommande que, si la valeur est dépassée, on évalue le potentiel corrosif (p. ex. indices de Langelier/Larson) et que l’on applique des mesures correctives.

  • À titre de référence d’acceptabilité, l’OMS indique que le sodium peut affecter le goût à partir d’environ 200 mg/L.

L’essentiel : un adoucisseur n’élimine PAS le sodium

Les adoucisseurs au sel échangent le calcium et le magnésium contre du sodium ; ils peuvent donc augmenter la teneur en sodium de l’eau.

Solutions efficaces (selon le cas)

1) Barrière robuste (la plus sûre) : dessalement par membranes

  • Osmose inverse (OI/RO) → réduit le sodium et les sels dissous, et permet d’ajuster la qualité finale grâce à un post-traitement adapté.

2) Alternative selon la composition de l’eau

  • Électrodialyse / EDR → option intéressante pour les eaux saumâtres dans certains scénarios (décision au cas par cas).

3) Gestion de la ressource (lorsque c’est possible)

  • Mélange de ressources ou changement de captage/stratégie d’exploitation afin de réduire la salinité sans “surtraiter” l’eau.

Conception recommandée du “train” de traitement (exemple)

  • Préfiltration des sédiments → protège les étapes fines

  • OI/EDR (selon analyses et objectif)

  • Post-traitement pour stabiliser le pH/la minéralisation et désinfection finale si nécessaire

  • Points de prélèvement avant/après pour vérifier les résultats

Contrôle et vérification

Nous assurons le suivi via des analyses de sodium, chlorures et conductivité, et évaluons la corrosivité afin de garantir une solution stable et conforme.

Vous souhaitez réduire le sodium sans complications ? Demandez-nous une proposition basée sur l’analyse et l’objectif de conformité au RD 3/2023.


Salinité dans l’eau d’irrigation

Si la salinité concerne l’eau d’irrigation, des solutions agronomiques peuvent être proposées (gestion de l’irrigation, choix des cultures/variétés, drainage, amendements et stratégie de fertilisation), en complément d’une éventuelle évaluation de solutions de traitement si nécessaire.

Résine échangeuse 

Élimination des pesticides (glyphosate) dans l’eau destinée à la consommation

Pourquoi peuvent-ils apparaître ?

Dans les puits et les captages d’eaux de surface, les pesticides peuvent parvenir par ruissellement agricole, drainage, infiltrations ponctuelles ou apports diffus. Dans le cas du glyphosate, on détecte souvent aussi son métabolite AMPA (acide aminométhylphosphonique).

Que dit la réglementation (RD 3/2023) ?

  • Pesticide individuel (p. ex. glyphosate) : 0,10 µg/L

  • Σ pesticides totaux : 0,50 µg/L

  • Le RD considère comme “pesticides” également les métabolites pertinents (comme l’AMPA, lorsque cela s’applique).

  • Si un pesticide est interdit ou non autorisé, la valeur doit être < 0,03 µg/L.

L’essentiel : glyphosate ≠ “pesticide typique”

Le glyphosate et l’AMPA sont très polaires et, souvent, le charbon actif standard n’est pas la meilleure barrière pour eux (en revanche, il est très utile pour de nombreux autres pesticides organiques).

Solutions efficaces (selon le cas)

1) Barrière robuste (la plus sûre) : membranes

  • Nanofiltration / osmose inverse (RO) → très efficaces pour réduire le glyphosate/AMPA ainsi que de nombreux pesticides.

2) Dégradation chimique (lorsqu’il faut “casser” le composé)

  • Ozone (O₃) et/ou chloration, et procédés d’oxydation avancée (AOP) (p. ex. UV/H₂O₂) → peuvent dégrader le glyphosate et l’AMPA si le procédé est correctement dimensionné.

3) Complément pour les “pesticides en général”

  • Charbon actif (GAC) comme étape pour les pesticides organiques (améliore le goût/odeur et réduit de nombreux micropolluants).

  • Pour le glyphosate/AMPA, il est souvent nécessaire de compléter par des membranes ou une oxydation.

Conception recommandée du “train” de traitement (exemple)

  • Préfiltration des sédiments → protège les étapes fines

  • GAC (pesticides organiques + paramètres organoleptiques)

  • OI / NF (si l’enjeu est le glyphosate/AMPA ou des seuils très stricts)

  • Prélèvements avant/après pour vérifier les résultats

4) Échange ionique (option sélective dans certains cas)
Dans les eaux où l’enjeu concerne surtout le glyphosate/AMPA (composés très polaires), une alternative ou un complément aux membranes et à l’oxydation est l’utilisation de résines d’échange ionique (généralement anioniques). Cette technologie peut offrir des réductions très élevées lorsque le traitement et la maintenance sont correctement définis.
Pour le glyphosate/AMPA, ce qui fonctionne le plus souvent est une résine anionique (souvent forte) car le glyphosate et l’AMPA, au pH de l’eau potable, ont tendance à être sous forme anionique. Autrement dit : au lieu d’échanger des “cations” (comme Ca/Mg), elle échange des anions (comme nitrates, sulfates… et aussi glyphosate/AMPA).
Chez HIDRIC, nous étudions chaque cas (composition de l’eau, pH, nitrates/sulfates, matière organique, etc.) afin de déterminer si la résine est la meilleure barrière ou s’il convient d’opter pour une solution combinée.

Contrôle et vérification

La vérification du glyphosate/AMPA nécessite une analyse spécifique (généralement LC-MS/MS) en laboratoire.

Vous voulez savoir quel système correspond le mieux à votre captage ou à la qualité de votre eau ? Demandez-nous une proposition basée sur l’analyse et l’objectif de conformité au reglamentation.

 

Résine échangeuse d’anions

Élimination de l’arsenic de l’eau de puits ou de source

Pourquoi l’arsenic peut-il apparaître ?
Dans de nombreuses nappes phréatiques (notamment dans les zones granitiques ou métamorphiques), l’eau dissout de l’arsenic naturel provenant de minéraux tels que l’arsénopyrite. Il peut également provenir d’anciennes activités agricoles ou industrielles. Inodore et insipide, il n’est détecté que par analyse.
Limite légale (RD 3/2023) : Teneur maximale admissible dans l’eau potable : 10 µg/L (0,010 mg/L).
Notre solution (sûre et efficace) :
  • Nous installons un filtre à hydroxyde ferrique granulaire (GFO/FOH) qui adsorbe l’arsenic jusqu’à ce que sa concentration soit inférieure à la limite autorisée. Nous concevons le système pour un fonctionnement stable et économique : Pré-oxydation (conversion de l’As(III) en As(V), beaucoup plus facile à éliminer).
  • Préfiltration des sédiments pour protéger le lit filtrant.
  • Colonne d’adsorption avec EBCT de 3 à 5 minutes (temps de contact optimal).
  • Prélèvements d’échantillons avant et après filtration pour vérification des résultats.
Maintenance facile.
  • Contrôle périodique de l’arsenic à la sortie (mensuel initialement, puis trimestriel).
  • Changement du média filtrant à l’approche du seuil (le système émet une alerte en cas d’augmentation progressive du taux d’arsenic à la sortie).
  • Nettoyage localisé délicat si nécessaire pour éviter les goulots d’étranglement ; un nettoyage fréquent n’est pas nécessaire.
  • Durée de vie du lit filtrant en années pour un usage domestique typique (selon la consommation et la qualité de l’eau).
Avec HIDRIC, vous bénéficiez de :
  • Une étude de votre puits et un devis précis.
  • L’installation et la mise en service avec des résultats mesurés.
  • Un plan de maintenance et des rappels.
  • Vous souhaitez réduire votre taux d’arsenic à moins de 10 µg/L

 Demandez un diagnostic gratuit et nous vous présenterons le système le mieux adapté à votre situation.

Hydroxyde ferrique granulaire (GFO/FOH) qui adsorbe l’arsenic présent dans l’eau.

Déchloration de l’eau pour une eau sans goût ni odeur

Pourquoi l’eau contient-elle du chlore ?

Le chlore est ajouté pour désinfecter et éliminer les agents pathogènes (E. coli, virus, etc.) et laisse un résidu qui protège l’eau jusqu’à sa consommation. Sûr et efficace, il peut cependant altérer le goût et l’odeur de l’eau et oxyder certains matériaux ou produits.

Quand a-t-on besoin d’eau sans chlore ?

Dans de nombreux procédés, le chlore est un inconvénient et il est nécessaire de déchlorer l’eau avant utilisation :

  • Lavage des légumes frais : évite les altérations de goût et les réactions chimiques avec le produit.
  • Viniculture / brasserie / boissons : évite les faux goûts et l’oxydation indésirable.
  • Industrie agroalimentaire et laboratoires : procédés nécessitant une eau neutre et sans chlore.
  • Osmose / UV : améliore les performances et la durée de vie du système.

La solution HIDRIC Online

  • Nous installons des filtres déchlorants à charbon actif (CAG) qui éliminent le chlore de manière continue et fiable.
  • Conception avec temps de contact effectif (TCE) de 1 à 2 min pour le chlore libre. Option charbon actif catalytique ou TCE prolongé en présence de chloramines.
  • Préfiltration pour une performance stable.
  • Pré-échantillonnage avant/après filtration pour vérifier une concentration de chlore proche de 0 mg/L.

Maintenance aisée.

  • Rétrolavage en fonction de la perte de charge.
  • Remplacement typique du média filtrant tous les 1 à 3 ans (selon la consommation et la qualité).
  • Plan de suivi avec mesures de chlore et enregistrement RD 3/2023, le cas échéant.

 Demandez un diagnostic gratuit et nous vous présenterons le système le mieux adapté à votre situation.

Filtres déchlorants à lit de charbon actif granulaire (CAG) pour une élimination continue et fiable du chlore.

Élimination des matières organiques dans l’eau

D’où proviennent-elles ?

Dans les bassins versants de surface (rivières, ruisseaux, étangs), l’eau transporte des substances organiques naturelles : substances humiques et fulviques du sol, algues et biofilms, débris végétaux… Elles peuvent également provenir d’intrants agricoles ou de dépôts mal ventilés. Ces fractions confèrent à l’eau sa couleur, son odeur et son goût, et favorisent la prolifération microbienne.

Que dit la réglementation ?

Le décret royal 3/2023 ne fixe pas de limite unique pour les « matières organiques », mais leur concentration est contrôlée par des indicateurs tels que le COT (carbone organique total), l’UVA254 (composés aromatiques), la couleur, etc., et par leur impact sur d’autres paramètres (par exemple, les sous-produits de la chloration). Pour les procédés et l’irrigation, le critère essentiel est d’éviter l’entartrage et les obstructions, et de protéger les étapes de filtration fine (nanofiltration, osmose, UV…).

Pourquoi est-il nécessaire de les éliminer ?

  • Pour éviter le colmatage des goutteurs et des filtres fins (cartouches, membranes).
  • Réduisez l’encrassement biologique et la consommation de désinfectant (demande en chlore).
  • Améliorez la couleur et l’odeur, et minimisez les sous-produits de désinfection.
  • Prolongez la durée de vie des membranes, du charbon actif et des équipements.

La solution HIDRIC Online

Nous concevons une chaîne de traitement optimisée pour réduire les matières organiques et l’encrassement biologique à un coût maîtrisé :

  • Préfiltration (sable/multimédia ou cartouche) pour réduire la turbidité et les matières en suspension.
  • Charbon actif granulaire (CAG) : adsorbe la couleur et les matières organiques désintégrées (UVA254/COT↓).
  • Coagulation/floculation légère (si nécessaire) : améliore les performances de filtration.
  • En option : ultrafiltration pour les algues/biofilms, ou oxydation avancée en présence de composés récalcitrants.

Maintenance simplifiée

  • Rétrolavage périodique des filtres ; remplacement du CAG généralement tous les 1 à 3 ans (selon la charge).
  • Plan d’échantillonnage et d’enregistrement, avec ajustements de dose/coagulant si nécessaire.

Vous avez besoin d’une eau plus propre et plus stable pour votre production ou votre irrigation ?

Nous garantissons le débit et la qualité, et nous vous proposons l’équipement et la maintenance optimaux pour une continuité de production.

Demandez un diagnostic gratuit et nous vous fournirons un devis clair.

Filtrer avec du silex (sable) ou d’autres éléments filtrants pour éliminer la matière organique

Et nous pouvons aussi traiter/éliminer…

1) Réduction des nitrates (NO₃⁻)

Les nitrates sont l’un des contaminants les plus fréquents dans les puits, en raison de la pression agricole et des apports diffus. En cas de dépassement, il faut une solution fiable et vérifiable par analyses. Nous travaillons avec des technologies telles que les membranes (OI), l’échange ionique ou le mélange de ressources, selon le cas. Nous définissons le système et le suivi pour garantir stabilité et conformité.

2) Élimination du fer et du manganèse (Fe/Mn)

Le fer et le manganèse peuvent provoquer une eau colorée, un goût métallique, des taches et des dépôts dans les installations. On les traite souvent par une combinaison d’oxydation et de filtration avec des médias spécifiques. Nous ajustons le traitement pour qu’il soit stable et simple à maintenir. Nous vérifions les résultats par analyses et par contrôle des points critiques.

3) Réduction du fluorure (F⁻)

Le fluorure peut apparaître naturellement dans certains aquifères et c’est un paramètre sensible pour l’eau de consommation. Nous proposons des solutions de rétention sélective ou par membranes, selon la qualité de l’eau et le débit. L’objectif est de le réduire de façon régulière, sans compromettre la qualité globale. Nous validons toujours par des prélèvements avant/après.

4) Contrôle de la dureté et du tartre (Ca/Mg)

La dureté (calcium et magnésium) est la principale cause du tartre et de la perte d’efficacité des équipements. Nous mettons en place des solutions pour limiter les dépôts et améliorer le confort d’utilisation, adaptées à chaque installation. Important : un adoucisseur réduit la dureté, mais ne diminue pas la salinité et peut augmenter le sodium. Nous définissons le traitement et le suivi pour garantir un résultat stable.

Filtrer avec du silex (sable) ou d’autres éléments filtrants pour éliminer la matière organique

Utilisation de l’eau dans l’industrie alimentaire IV Gamme

4ème gamme : perspectives de réduction de la consommation d’eau dans les processus de nettoyage

L’industrie agroalimentaire végétale consomme d’importantes quantités d’eau potable et génère d’importantes quantités d’eaux usées. Des études récentes indiquent que 30 litres d’eau sont utilisés pour 20 kg de produits frais produits. La réutilisation des eaux de lavage est un moyen de réduire la consommation d’eau et les déchets. Pour réutiliser l’eau sans compromettre la sécurité microbiologique et chimique des aliments, il est nécessaire de réaliser une étude préalable avant l’achat de machines à laver et de vérifier l’origine et la consommation de l’eau à utiliser afin d’optimiser son utilisation en phase industrielle. L’optimisation de l’utilisation de l’eau pour le nettoyage des machines commence par une réutilisation appropriée :

La réutilisation peut se faire machine par machine ou globalement. Le nettoyage machine à machine est plus efficace, mais comme l’eau est en contact avec le produit, il faut être très prudent. La première ligne de nettoyage présente généralement une teneur élevée en matières organiques et en chlorophylle, ce qui invalide l’apport de chlore nécessaire à la désinfection. En revanche, les dernières lignes de nettoyage peuvent être des rinçages au chlore, avec donc une faible présence de matières organiques.

D’autre part, la filtration hors ligne permet de traiter des volumes plus importants et d’augmenter les temps de filtration-désinfection. Elle est également largement utilisée dans les régions où le prix de l’eau est élevé et où il est essentiel de l’utiliser correctement. La réutilisation consiste à ne pas jeter l’eau de chaque cuve lors du nettoyage et à la filtrer pendant le nettoyage. Ainsi, l’eau propre atteint toujours les buses de nettoyage.

La réutilisation implique généralement un filtre à sable (40-50 microns), un filtre à disque de sécurité (100 microns) et un filtre à tamis fin, comme une nanofibre (8-5 microns). Dans la machine de rinçage, peut être intéressant un filtre à charbon actif.

S’il est nécessaire d’accumuler l’eau de vidange pour l’utiliser dans le processus suivant, peut être utilisé un réservoir d’accumulation et de refroidissement.

Si l’industrie est très proche des champs agricoles, toute l’eau provenant du nettoyage des filtres peut être réutilisée pour l’irrigation (en utilisant l’irrigation goutte à goutte).

Filtres à sable. Ils éliminent très bien les matières organiques, mais consomment beaucoup d’eau lors de leur autonettoyage.

+

Un filtre autonettoyant peut être beaucoup plus efficace. Il consomme moins d’eau.

+

Un filtre à charbon actif peut être intéressant en fin de processus, lors de la désinfection, si a été préalablement réalisé un traitement choc avec 60-150ppm de chlore.

Purifier l’eau d’un puits pour une industrie viticole

L’eau de nettoyage de la cave

Purifier l’eau de puits pour votre chai, c’est sécuriser chaque étape. Nous analysons vos paramètres physiques (turbidité), chimiques (minéraux en excès et, surtout, leur forme), et microbiologiques (bactéries, virus, autres agents pathogènes).
Dans le chai, l’eau intervient partout : nettoyage des machines, des outils et des cuves. Nous définissons avec vous la qualité minimale requise selon l’usage : eau clarifiée pour le lavage, eau de rinçage conforme à vos protocoles d’hygiène (HACCP) avec turbidité maîtrisée et absence d’indicateurs microbiologiques.

Eau sans chlore pour les cuves ? Oui, généralement autorisée si une désinfection équivalente est assurée. Nous proposons des solutions sans ajout de chlore : Charbon actif. UV, ozone ou eau chaude, pour un rinçage neutre et sans odeur*.

*Vérifiez vos exigences locales et cahiers des charges.

Nos lignes de traitement rendent l’eau réutilisable : de la filtration à mailles autonettoyantes (100 µm) aux filtres à fibres (8–5 µm), jusqu’à la nanofiltration (1–0,5 µm). Les volumes peuvent ensuite être valorisés en bassins de décantation, et si sont très proche a des vignobles, toute l’eau provenant du nettoyage des filtres peut être réutilisée pour l’irrigation (en utilisant l’irrigation goutte-à-goutte).

Résultat : une eau maîtrisée, des économies substantielles et un chai plus durable.

Si l’eau du puits contient beaucoup de sable, il peut être intéressant d’installer un filtre à maille autonettoyant.

+

Selon le niveau de qualité d’eau souhaité, un système de nanofiltration ou même d’osmose inverse peut être nécessaire.

+

Pour nettoyer l’intérieur des réservoirs, vous pouvez utiliser de l’eau entièrement désinfectée mais aussi sans chlore.

Configuration et fourniture de systèmes de filtration

Conception, configuration et fourniture de systèmes de filtration

  • Filtres à particules minérales Nano | Ultrafiltration
  • Osmose inverse
  • Traitement/Élimination des matières organiques par filtres physiques ou naturalisation
  • Biofiltres pour l’élimination/réduction des composés azotés/phosphates
  • Conception de préfiltres pour les prises d’eau
  • Assistance à l’installation

Membrane d’ultrafiltration UF prête à l’emploi

Caractéristiques de l’équipement d’ultrafiltration 10-21-6-21

  • Haute capacité d’ultrafiltration, débit spécifique personnalisable selon les besoins du client.
  • Haute capacité d’ultrafiltration, ultrafiltrat clair et transparent, teneur en solides inférieure à 0,45 %.
  • Forte capacité antipollution, aucune perte de capacité d’ultrafiltration en fonctionnement à long terme.
  • Compact, faible consommation d’énergie, haute efficacité et faible encombrement.
  • L’équipement d’ultrafiltration est équipé d’un système de contrôle automatique, simple d’utilisation et fiable.

Utilisation :

  • Lorsqu’une qualité de filtration 2XL est requise, pour l’eau de rivière, d’étang, de puits, de mines et de canaux.

TRAITEMENT DES EAUX USÉES

Fosse Imhoff / Fosse de traitement primaire

Traitement primaire anaérobie où se déroulent la sédimentation et la digestion des matières organiques. La fosse Imhoff est dotée d’un système permettant la séparation solide-liquide et la digestion des particules sédimentaires dans une seule cuve à deux compartiments.

Dans la fosse, les solides les plus lourds se déposent au fond, tandis que les plus légers restent à la surface sous forme de mousse.

La réduction de la matière organique s’effectue par digestion grâce à des bactéries anaérobies. Ce système caractéristique de la fosse Imhoff offre des performances similaires à celles des fosses septiques classiques et ne nécessite aucun équipement mécanique.

Utilisation :

  • Lieux où l’eau présente un excédent de matière organique

Fosse septique (décanteur-digesteur) avec filtre biologique

Décanteur-digesteur compact avec filtre biologique pour fosses septiques. Ce système permet le traitement par filtre biologique des eaux usées comparables aux eaux usées domestiques, garantissant une bonne qualité de l’eau à la sortie de l’équipement.

Le traitement par filtre biologique est conforme à la réglementation espagnole en vigueur sur les rejets, conformément à la loi sur l’eau RD 606/2003. Ces équipements sont particulièrement adaptés au traitement des eaux fécales des petites et moyennes collectivités.

Ces équipements sont fabriqués conformément à la norme BS-4994:1987 à partir de 25 EH (inclus).

SBREM : Station d’épuration séquentielle

Station d’épuration séquentielle des eaux usées domestiques avec élimination des nutriments. La SBREM est un système séquentiel basé sur le traitement biologique des eaux usées par boues activées dans le réacteur-clarificateur. Les étapes de remplissage, de réaction, de décantation et d’évacuation se déroulent séquentiellement dans le même compartiment ou équipement.

Équipement compact pour le traitement des eaux usées des petites et moyennes collectivités, offrant des performances d’épuration élevées, conforme au RD 606/2003 et à la directive européenne 91/271/CEE. Ces équipements sont fabriqués selon la norme BS-4994:1987 à partir de 10 H.E.

Avantages

  • Solution légère et compacte.
  • Installation simple et rapide : coûts d’installation très faibles.
  • Facilité d’utilisation : tous les éléments électromécaniques sont programmés via un tableau électrique.
  • Coûts de maintenance réduits.
  • Faible consommation électrique.

NECOR : Station d’épuration biologique par boues activées

Station d’épuration biologique par boues activées à lit mobile. NECOR est un système basé sur le traitement biologique des eaux usées par boues activées à lit mobile. L’objectif du système est de réduire la pollution organique présente dans les eaux usées et d’obtenir une performance épuratoire optimale pour restituer l’eau traitée à l’environnement sans risque de pollution. Cet équipement compact simplifie l’installation d’épuration et réduit les coûts d’exploitation.
Cet équipement compact, destiné au traitement des eaux usées des petites et moyennes collectivités, offre des performances épuratoires élevées et répond aux exigences du décret royal 509/1996 et de la directive 91/271/CEE du Conseil de l’Union européenne. Il garantit l’étanchéité, le comportement structurel et la durabilité. Ces équipements sont fabriqués conformément à la norme UNE EN 976-1:1998 avec un système d’enroulement filamentaire à partir de 15 H.E. (inclus) et avec un laminage manuel pour les équipements de 5 et 10 H.E.
Contient :
  • Décanteur primaire
  • Réacteur biologique
  • Aération continue
  • Clarificateur

ROX : Station d’épuration par oxydation totale

Station d’épuration par oxydation totale. Cette station compacte est destinée au traitement des eaux usées des petites et moyennes collectivités. Elle offre des performances d’épuration élevées. Elle est conforme aux exigences du Décret royal 606/2003 et de la Directive 91/271/CEE du Conseil. Les modèles de moins de 50 EH bénéficient du marquage CE conformément à la norme UNE-EN 12566-3, qui détermine les performances en termes d’efficacité de traitement, de capacité d’épuration, d’étanchéité, de comportement structurel et de durabilité. Ces unités sont fabriquées conformément aux normes BS-4994:1987 et UNE EN 976-1:1997 à partir de 15 EH (inclus) et avec un laminage manuel pour les unités de 5 et 10 EH.

Étapes :

  • Épuration : Les solides grossiers transportés par l’eau sont interceptés par une grille à l’entrée de l’équipement. Pour les petites populations, en raison de la grande variabilité de l’influent, il est recommandé d’installer un décanteur préalable.
  • Oxydation biologique : Dans le réacteur biologique, la décomposition biologique de la matière organique s’effectue grâce à l’apport d’air et à la génération de micro-organismes aérobies.
  • Décantation : Les boues issues de la décomposition de la matière organique sont décantées et déposées dans le décanteur. Les boues décantées sont recirculées vers le réacteur par pompage ou par air-lift pour les modèles 5-15 H.E.

DOSAGE ET TRAITEMENT

Panneau WTRtec Blue : Régulation du chlore libre et du pH

Pour réservoirs d’eau potable, avec mesure de sécurité du potentiel redox (ORP).

Inclus :

  • Contrôleur WTRtec Blue monté sur panneau en polypropylène (PP) de 1 m x 67 cm
  • Détecteur de débit
  • Sonde de température
  • Sondes pH + RedOx (ORP)
  • Sonde ampérométrique de chlore libre
  • Support de sonde multifonction

Panneau WTRtec White : Régulation continue du chlore libre et du pH

Pour la régulation en ligne de l’eau potable, avec mesure de sécurité du potentiel redox (ORP)

Inclus :

  • Contrôleur WTRtec Blue monté sur panneau en polypropylène (PP) de 1 m x 67 cm
  • Détecteur de débit
  • Sonde de température
  • Sondes pH + RedOx (ORP)
  • Sonde ampérométrique de chlore libre
  • Support de sonde multifonction

Panneau WTRtec Grey: Régulation du chlore libre, du pH et de la conductivité électrique (CE)

Pour tours de refroidissement ou industrie agroalimentaire (IV gamme)

Comprend :

  • Contrôleur WTRtec gris monté sur panneau en polypropylène (PP) de 1 m x 67 cm
  • Détecteur de débit
  • Sonde de température
  • Sondes de pH
  • Sonde CE (conductivité électrique)
  • Sonde de chlore libre ampérométrique
  • Support de sonde multifonction
  • Vanne d’isolement pour traitements de choc

 

Pompe doseuse ECO

Pompe doseuse électromagnétique ECO

  • Débit : 2 – 5  – 8 [l/h]
  • Pression : 8 -5 – 2 [bar]

Matériaux : PP – PVC – PVDF – Acier inoxydable Aisi-316. Entraînement : Vérin électromagnétique alimenté par un courant continu 230 V.

Applications :

  • – Dosage du chlore
  • – Traitement de l’eau
  • – Industrie chimique
  • – Industrie agricole

Pompe doseuse à piston DR-

Pompe doseuse électromagnétique ECO

  • Débit : 1.2-155 [l/h]
  • Pression : 5.5 – 20 [bar]

Composant hydraulique : PVC – PVDF – Acier inoxydable Aisi-316. Composant mécanique : Carter en aluminium lubrifié par bain d’huile. Entraînement : Monophasé ou triphasé. Régulation : 0-100 % manuelle et automatique.

Applications :

  • – Dosage du chlore
  • – Traitement de l’eau
  • – Industrie chimique
  • – Industrie agricole

Pompe doseuse volumétrique DRMC – Moteur 12 Vcc

Série DRMC – Pompe volumétrique alternative à membrane motorisée

  • Débit : 7.5-41 [l/h]
  • Pression : 4-10 [bar]

Composants hydrauliques : PP – PVC – PVDF – Inox Aisi-316 Composants mécaniques : Carter en PP + FV lubrifié à la graisse permanente Entraînement : 12 V ou 24 Vcc Régulation : 0-100 % manuelle et automatique

Applications :

  • – Dosage du chlore
  • – Traitement de l’eau
  • – Industrie chimique
  • – Industrie agricole

L’UE autorise l’utilisation des eaux usées urbaines traitées pour l’agriculture.

De fait, depuis 2020, l’Union européenne autorise déjà l’utilisation des eaux usées urbaines à des fins agricoles, une initiative qui s’inscrit dans le cadre des nouvelles mesures d’adaptation au risque de pénurie d’eau. La réutilisation des eaux usées à des fins agricoles « améliorera la disponibilité de l’eau et favorisera son utilisation efficace », conformément aux principes de l’économie circulaire. « Et garantir une disponibilité suffisante en eau pour l’irrigation des champs, notamment en période de canicule et de sécheresse sévère, peut contribuer à prévenir les pénuries de récoltes et les pénuries alimentaires.»

Lors du traitement des eaux usées urbaines pour leur aptitude à l’irrigation, un biodigesteur tubulaire peut être utilisé pour produire du méthane. Ce méthane peut être incorporé en autoconsommation dans le processus énergétique de la station d’épuration.

Si vous avez besoin d’eau pour l’irrigation et que vous disposez d’une station d’épuration à proximité, il peut être intéressant de demander une concession et d’obtenir du méthane lors du processus d’épuration (en option). N’hésitez pas à me contacter pour savoir comment je peux vous aider.

 

 

Les avantages de l’eau régénérée

L’eau régénérée est une solution durable et innovante pour l’irrigation agricole. Elle offre de nombreux avantages, à la fois économiques et environnementaux.

Une ressource indépendante et durable

L’intégralité du volume d’eau régénérée utilisé ne provient ni du circuit d’irrigation traditionnel, ni du réseau d’eau potable. Cette « nouvelle » eau, issue de la régénération, permet donc de réduire la pression sur les ressources hydriques existantes et d’augmenter la disponibilité globale en eau.

On peut comparer ce principe à l’autoconsommation photovoltaïque : comme l’énergie solaire produite par vos propres panneaux, l’eau régénérée est une ressource autoproduite, qui ne dépend pas des infrastructures ou des fournisseurs externes. Vous gagnez ainsi en autonomie et en résilience.

Une ressource renouvelable

L’eau peut être régénérée plusieurs fois, même si une petite partie se perd à chaque cycle. Cette capacité de renouvellement en fait une solution pérenne, qui contribue à la stabilité de votre exploitation à long terme.

Une sécurité face aux aléas climatiques et réglementaires

En période de pénurie d’eau d’irrigation, de faibles précipitations ou de restrictions imposées par la communauté des irrigants, l’eau régénérée assure la continuité du cycle des cultures. Elle constitue donc une véritable assurance face aux incertitudes climatiques et aux contraintes réglementaires.

TRAITEMENT ET DÉSINFECTION DE L’EAU

a) L’électrolyse saline.

Est une technique courante pour nettoyer et désinfecter l’eau, notamment dans les piscines et certaines installations d’eau potable.

 

📖 Principe général

L’électrolyse saline utilise le sel dissous (NaCl) présent dans l’eau et un courant électrique pour produire des agents désinfectants, principalement le chlore actif.
Quand on fait passer un courant électrique continu entre deux électrodes plongées dans une eau salée, on provoque des réactions d’oxydo-réduction :

  • À l’anode (+), du chlore gazeux (Cl₂) est produit à partir des ions chlorure.

  • À la cathode (–), on obtient de la soude (OH⁻) et de l’hydrogène (H₂).

Le chlore dissous forme ensuite de l’acide hypochloreux (HOCl), un désinfectant très efficace contre bactéries, virus et algues.

🔧 Éléments nécessaires

Pour réaliser l’électrolyse saline, il faut essentiellement :

  • Une source d’électricité continue (redresseur).

  • Une cellule d’électrolyse, contenant :

    • une anode (souvent en titane avec revêtement catalytique) ;

    • une cathode.

  • De l’eau contenant du sel (environ 3–6 g/L pour les piscines ; la concentration influence l’efficacité).

  • Un système de circulation de l’eau pour amener l’eau salée dans la cellule et la renvoyer désinfectée.

Avantages

  • Production de désinfectant sur place, sans stockage de produits chimiques dangereux.

  • Fonctionnement continu et automatisable.

  • Réduction des odeurs de chlore liées aux chloramines.

b) Désinfection thermique

Les microorganismes ont des températures d’inactivation assez bien connues :

  • Bactéries courantes : 60 °C pendant 30 minutes les élimine.

  • Virus : également détruits > 60 °C.

  • Œufs d’helminthes/nématodes : plus résistants, nécessitent des températures > 70–80 °C pendant quelques minutes.

Selon l’OMS, pour assurer l’inactivation complète des helminthes et des microorganismes fécaux :

  • ≥ 70 °C pendant au moins 1 minute
    ou

  • ≥ 80 °C pendant quelques secondes

Par conséquent, il est recommandé de chauffer à ≥ 75 °C et de maintenir l’eau pendant au moins 1 minute de temps de résidence, ce qui garantit une désinfection efficace, même contre les helminthes.

c) Désinfection UV

Les systèmes UV sont largement utilisés pour l’eau réutilisée, car :

  • Ils n’ajoutent pas de résidus chimiques.

  • Ils détruisent bactéries, virus, et dans une certaine mesure les helminthes.

Mais : les œufs d’helminthes sont très résistants aux UV. Les UV suffisent pour l’irrigation des espaces verts ou des pelouses, mais ne sont pas recommandés s’il existe un risque d’helminthes ou si la culture est destinée à l’alimentation.

C’est pourquoi, en présence d’helminthes et pour garantir la sécurité sanitaire, le chauffage est plus fiable que les UV.

Cas des produits frais de IVe gamme (mesclun)

Dans le cas des produits alimentaires frais de IVe gamme, il s’agit d’une application alimentaire à haut risque sanitaire : la désinfection doit être absolue, et il est obligatoire de respecter la réglementation sanitaire pour l’eau de lavage et d’irrigation des cultures destinées à la IVe gamme.

Cela souligne la nécessité d’éliminer complètement bactéries, virus et aussi helminthes (nématodes), car ils peuvent contaminer directement le produit.

Exemple de calcul avec désinfection thermique

Calcul de l’énergie pour chauffer de l’eau à 80 °C

Données :

  • Débit : 30 L/h = 0,03 m³/h = 0,03·1000 = 30 kg/h

  • Débit par seconde : 30/3600 = 0,00833 kg/s

  • Température d’entrée : supposons 20 °C

  • Température finale : 80 °C

  • Élévation : ∆T = 60 K

  • Chaleur spécifique de l’eau : c = 4,18 kJ/kg·K

Puissance thermique instantanée nécessaire :

Donc, il faut environ 2,1 kW thermiques continus pour chauffer 30 L/h de 20 °C à 80 °C en continu.


Résidence de l’eau à 80 °C pendant 2 minutes

Il est nécessaire que l’eau reste à 80 °C pendant 2 minutes.

En 2 minutes, il circule :

30L/h260=1L30 \mathrm{L/h} \cdot \frac{2}{60} = 1 \mathrm{L}

Il faut garantir que ce litre reste à 80 °C pendant 2 minutes (temps de résidence).

Solution :
Prévoir une petite chambre de rétention d’au moins 10–15 litres à 80 °C.

CHAUFFAGE ET PURIFICATION DE L’EAU PAR PHOTOVOLTAÏQUE : PHOTOTHERMIE

Schéma de conception du système de traitement d’eau pour IVe gamme

Composants du système (dans l’ordre du flux) :

  • Réservoir d’eau brute

  • Préfiltre mécanique 50–120 µm

  • Pompe d’impulsion

  • Réservoir accumulateur isolé de 50 L avec 2 résistances de 2120 W et thermostat (FOT-T 3000)

  • Chambre de rétention de 20–25 L pour garantir 2 minutes à 80 °C

  • Filtre à charbon actif pour éliminer le chlore résiduel

  • Sortie vers le circuit d’irrigation, le début du circuit ou le réservoir initial


Options pour améliorer le système

  • Automatisation : avec électrovannes et programmateur pour gérer le remplissage, la rétention et la vidange.

  • Capteurs de chlore pour surveiller sa présence après le filtre.

  • Doseur de désinfectant complémentaire (en tant que sécurité supplémentaire).

L’osmose sert-elle à la régénération d’eau avec charge organique (fécale, virus et nématodes) ?

L’osmose inverse (OI) est une technologie très puissante pour purifier l’eau… mais elle n’est pas conçue comme seul traitement pour des eaux à forte charge fécale ou en pathogènes.

Que fait bien l’osmose inverse ?

  • Réduit pratiquement tous les sels dissous (désalinisation)

  • Élimine pratiquement 99 % des métaux lourds, nitrates, pesticides

  • Filtre jusqu’à des niveaux de virus et bactéries, car la membrane a des pores d’environ 0,0001 µm (beaucoup plus petits que les bactéries et la plupart des virus).

Mais…

  • Une membrane OI se salit très vite si l’eau contient beaucoup de matière organique, de solides en suspension, de graisses ou une forte charge microbiologique.

  • Dans les eaux brutes fécales, le flux chute rapidement à cause du fouling biologique et de la colmatation.

  • Les nématodes adultes sont gros et sont retenus, mais les larves ou œufs très petits peuvent passer si la membrane est endommagée.

  • Les virus peuvent être retenus par OI, mais uniquement si la membrane est en parfait état et sous la pression adéquate.

  • Enfin, cela ne garantit pas l’inactivation biologique : le pathogène reste du côté concentré (rejet), mais du côté perméat, s’il y a des microfuites, il peut passer.

Conclusion

Une osmose inverse seule n’est pas adaptée ni suffisante pour régénérer des eaux usées à forte charge fécale.
Elle peut être utile comme étape finale, mais il faut toujours un prétraitement biologique et une désinfection préalable, pour protéger la membrane et garantir la sécurité sanitaire.

Quel système est le plus fiable et le plus économique pour éliminer les bactéries, les virus ou les nématodes :
1) Traitement thermique à 80-85 °C

2) Osmose inverse

3) Nanofiltration

4) Lumière ultraviolette (UV)

 

1. Traitement thermique à 80–85 °C

Très fiable :

  • Élimine efficacement toutes les bactéries.

  • Élimine efficacement les virus.

  • Élimine également les œufs et larves d’helminthes (nématodes), qui sont très résistants à d’autres traitements.

Coût :

  • Investissement relativement faible (résistances électriques, accumulateur, rétention).

  • Consommation énergétique continue pour chauffer l’eau, mais contrôlable.

➡ C’est le plus fiable et le seul qui garantit l’inactivation complète de tous les agents pathogènes (bactéries, virus et helminthes).


2. Osmose inverse

Fiable pour :

  • Bactéries (retenues par la membrane).

  • La plupart des virus (retenus si la membrane est en bon état).

  • Helminthes adultes.

Limites :

  • Ne garantit pas une inactivation biologique : les pathogènes sont seulement séparés dans le rejet.

  • Si la membrane est endommagée, microfuites possibles.

  • Très sensible au colmatage en présence d’eau chargée.

Coût :

  • Équipement coûteux, maintenance coûteuse (membranes à remplacer, nettoyage fréquent).

  • Besoin d’un prétraitement.

➡ Bon pour un polissage final d’une eau déjà propre, mais insuffisant seul et pas fiable pour helminthes.


3. Nanofiltration

Fiable pour :

  • Bactéries (retenues).

  • Une partie des virus (moins efficace que l’OI).

  • Helminthes adultes (pas garanti pour les œufs).

Limites :

  • Moins efficace que l’OI pour les virus et pas du tout pour les œufs/larves d’helminthes.

  • Même sensibilité au colmatage et nécessité de prétraitement.

Coût :

  • Moins cher que l’OI, mais même logique : prétraitement obligatoire, membranes fragiles.

➡ Insuffisant seul pour assurer une sécurité sanitaire complète.

4. Lumière ultraviolette (UV)

Fiable pour :

  • Bactéries : oui, les UV sont très efficaces contre les bactéries.

  • Virus : oui, efficace contre la plupart des virus.

  • Helminthes (œufs/larves) : non, ils sont très résistants aux UV et ne sont pas détruits.

 Limites :

  • Les UV désactivent les micro-organismes mais ne les retirent pas physiquement de l’eau.

  • Efficacité très dépendante de la turbidité et de la transparence de l’eau : une eau chargée bloque les UV.

  • Ne tue pas ni n’endommage les œufs/larves d’helminthes.

  • Pas de résidu désinfectant : l’effet cesse immédiatement après la lampe.

💰 Coût :

  • Investissement modéré (lampe UV et chambre).

  • Faible consommation électrique.

  • Remplacement régulier des lampes.

➡ Bon pour eau claire et pour désinfection rapide des bactéries et virus, mais insuffisant seul si risque d’helminthes.

Conclusion :

Critère Thermique 80–85 °C Osmose inverse Nanofiltration UV
Bactéries ✔️ très efficace ✔️ ✔️ ✔️
Virus ✔️ très efficace ✔️ (si membrane) 🔷 partiel ✔️
Helminthes (œufs/larves) ✔️ très efficace 🔷 incertain 🔷 faible
Fiabilité ⭐⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐ ⭐⭐ ⭐⭐
Dépendance à la qualité de l’eau Faible Forte Forte Très forte
Coût d’investissement ⭐⭐ ⭐⭐⭐⭐ ⭐⭐⭐ ⭐⭐
Coût d’exploitation ⭐⭐ (énergie) ⭐⭐⭐ (membranes) ⭐⭐⭐
  • Si l’objectif est d’éliminer toutes les bactéries, virus et helminthes (même les œufs et larves), le traitement thermique à 80–85 °C reste la solution la plus fiable et universelle.

  • Les UV peuvent être utilisés en complément, pour désinfecter une eau déjà propre et claire, mais ils ne suffisent pas à eux seuls si des helminthes sont présents.

  • Pour un système optimal :
    👉 Prétraitement mécanique + traitement thermique + éventuellement UV en polissage + charbon actif pour enlever odeurs et chlore.

Hidric Online conçoit votre système thermique de purification d’eau

Chez Hidric Online, nous sommes spécialisés dans la conception de systèmes thermiques de purification d’eau, adaptés à vos besoins et à vos contraintes techniques et sanitaires.

Nos solutions permettent d’obtenir une eau parfaitement désinfectée et sécurisée, potable ou de qualité sanitaire, pour des usages variés :

  • Irrigation agricole, même en période de pénurie ou avec des eaux régénérées
  • Industrie agroalimentaire et produits de IVe gamme
  • Habitations privées ou collectifs
  • Exploitations agricoles et élevages

Pourquoi choisir un système thermique ?

Le traitement thermique de l’eau, à 80–85 °C, est le plus fiable pour éliminer tous les pathogènes :

  • Bactéries

  • Virus

  • Helminthes (nématodes, œufs et larves)

Contrairement à d’autres technologies, il garantit une désinfection complète, même en continu, sans dépendre de la qualité initiale de l’eau.


En continu ou en cycle, selon vos besoins

Nous vous aidons à concevoir un système qui correspond à votre usage :

  • En continu, pour des lignes de production ou d’irrigation sans interruption

  • En cycle, pour remplir et traiter des volumes définis à la demande

J‘étudierai vos débits, vos températures souhaitées et vos contraintes énergétiques pour vous proposer une solution sur mesure.

EXEMPLE DE PURIFICATION DE L’EAU AVEC DES PLANTES -SYSTÈME HYDROPONIQUE-

FICHE TECHNIQUE :

– Provenance de l’eau : eaux usées domestiques

  • Traitement préliminaire : décantation
  • Traitement secondaire : oxygénation
  • Traitement thermique : réduction de la matière organique (circuit hydroponique)
  • Filtration physique
  • Lumière UV
  • Réservoir d’accumulation pour l’irrigation des jardins (vergers)